Comment interpréter le résultat ? La présence d’un anticorps anti-VHC est le signe d’un contact avec le VHC, récent ou ancien, suivi de guérison ou non. La seule présence d’un anticorps anti-VHC ne permet donc pas d’affirmer le diagnostic d’hépatite chronique C. Il peut s’agir d’une hépatite chronique d’autre cause chez un sujet porteur chronique du VHC, ou ayant guéri d’une hépatite C ancienne. En résumé, en cas d’hépatite chronique, la présence de l’anticorps anti-VHC est un élément d’orientation, mais doit être approfondie.
Les erreurs à ne pas faire : Confondre anticorps anti-VHC et anticorps anti-HBc Conclure à une infection actuelle par le VHC sur la seule positivité de la recherche de l’anticorps anti-VHC
Recherche qualitative du génome du virus C (ou recherche qualitative de l’ARN du VHC)
Comment interpréter le résultat : La méthode la plus courante de détection de l’ARN du VHC est la PCR (Polymerase Chain Reaction). Un résultat positif de ce test permet d’affirmer la présence du virus C, sans préciser si la contamination est récente ou ancienne.
Les erreurs à ne pas faire Rédiger la prescription de recherche du génome viral sous la forme : “ PCR ”. En l’absence d’autre information cette demande risque d’être interprétée comme “ Protéine C Réactive ” qui n’a pas d’intérêt dans cette situation. Demander une “ charge virale ”. Il s’agit d’un test quantitatif, coûteux, et sans intérêt dans cette situation. Il en est de même de la détermination du génotype viral.
Attention ! La recherche de l’ARN viral impose que le prélèvement soit centrifugé et congelé rapidement. Il est donc préférable que le prélèvement soit fait au laboratoire, et non à domicile.