ESPACE PROFESSIONNEL > Bulletins d'information > n°15, novembre 2005 > Hépato alcoologue, un nouveau métier ? Dr JP Latrive. CH Compiègne


Hépato-Site - Réseau Hépato-Picardie
Le Réseau Hépato-Picardie
ESPACE GRAND PUBLIC
Que contient ce site?
Le foie et ses maladies
Foie et virus
Foie et fer
Adresses utiles
ESPACE PROFESSIONNEL
Ce site vous propose
Tables des matières par thème
Autres sites à consulter
Hépatites virales
Surcharges en fer
Fibrose hépatique
Cirrhose
Bulletins d'information
Fiches pratiques
Adhésion au réseau
ESPACE RESEAU
Vie du réseau
Contact

Terminologie

AccueilLiens favorisÉcrivez-nousPlan du site
Epidémiologie | Terminologie | Métabolisme | Mésusage de l’alcool : diagnostic | Le sevrage | Conclusion


L’alcool est une substance psycho active.  Son usage excessif s’inscrit dans différentes conduites. Deux aspects sont à considérer : l’abus, ou usage nocif pour la santé, et la dépendance (psychique et/ou physique) ou addiction.


Consommation à risque


En dehors des situations comportant des risques spécifiques (conduite de véhicule, consommation rapide et/ou associée à des psychotropes, grossesse, état de fatigue….) la consommation dite « acceptable » est inférieure ou égale à :
- Chez l’homme, 21 verres par semaine et 4 verres par occasion.
- Chez la femme, 14 verres par semaine et 2 verres par occasion.
 Un litre de boisson alcoolisée à 10° contient 80g d’alcool pur, et un verre de boisson alcoolisée 10g d’alcool pur. Après absorption d’alcool, l’alcoolémie peut être évaluée selon la formule :
   Nombre de verres x 10     
  Poids x 0,6 (F) ou 0,7 (H)




Dépendance



Cliquer pour agrandir

Evolution du mésusage de l’alcool d’après SFA/ANAES RPC 2003

Le syndrome de dépendance aux substances est défini comme:« l’ensemble des phénomènes comportementaux cognitifs et psychologiques survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psycho active, typiquement associée à un désir puissant de prendre de la drogue, à une difficulté à contrôler la consommation, à une poursuite de la consommation malgré des conséquences nocives, à un désinvestissement progressif des autres activités et obligations au profit de la consommation de cette drogue, à une tolérance accrue, et, parfois, à un syndrome de sevrage physique » (CIM10). Cette dépendance peut être favorisée par une vulnérabilité biologique, être d’origine génétique, et se manifester vis-à-vis de l’alcool, du tabac et des substances illicites, consommés isolément ou en association.
Le mésusage de l’alcool comporte plusieurs stades selon qu’il est associé à un risque potentiel, à des effets nocifs réels et/ou à une dépendance. Le patient peut passer d’un stade à l’autre, dans un sens ou dans l’autre, seulement s’il n’y a pas de dépendance.



Classification


Fouquet distingue
-L’alcoolisation d’entraînement (alcoolite)
-L’alcoolisation de compensation (alcoolose)

Babor classe les conduites d’alcoolisation en deux catégories :

 AB
Début>20 ansprécoce
Evolutionlentesévère
Comorbidité psy.+/-++
Toxicomanies associées+/-++
Facteurs de risque dans l'enfance+/-++


D’autres classifications existent.



© GIP de télémédecine de Picardie - Réseau Hépato-Picardie