L’existence de cas de transmission virale par endoscopie digestive ne peut être niée, certaines observations probantes, bien documentées, ayant été rapportées. L’importance quantitative de ce risque semble cependant faible, même avant la prise de conscience du risque de transmission virale nosocomiale et la mise en place des mesures de désinfection adaptée. On peut penser qu’à l’heure actuelle, le risque est proche de zéro (le risque zéro n’existe pas….) sous réserve bien entendu du strict respect des procédures recommandées. La traçabilité des différentes étapes de la désinfection est essentielle. Quant à l’ordre de passage des patients, l’affaire reste à suivre…